La Danse de la femme lune d’Isabelle Briand (ePub)

Jamais la jeune Koya n’aurait imaginé être propulsée à des milliers de kilomètres hors de son pays natal dans l’inquiétant pays de “là-bas”, comme disait sa grand-mère. Cette dernière, avec sa volonté farouche supporte l’idée de l’adolescente d’aller à la recherche de son frère ainé parti chercher fortune aux Etats-Unis et qui ne donne plus de ses nouvelles.  Elle quitte le douillet village haut perché d’Incapirca au coeur de l’Equateur, brise tous ses repères avec pour seul soutien le souvenir des yeux pétillants de la vieille abuela et de son energie feroce. Suivant la trace des volcans andins, le long de la formidable cordillaire qui à chaque instant lui rappelle les légendes de son village, elle est prise en charge dès le Mexique par un réseau sagement tissé par le prêtre de son village. La croyant à l’abri des dangers, ni sa grand-mère, ni sa famille ne s’imaginent qu’elle va quitter le respectacle mais sévère couvent qui l’accueille à Albuquerque pour affronter les impressionnantes route de l’ouest américain. Le carcan trop stricte des religieuses ne se prêtant guère à la recherche active d’un frère qui n’a laissé aucune adresse, Koya se lance sur les routes. Elle est aussitôt prise en charge par une mystérieuse et fascinante femme navajo, ensemble, elle vont parcourir des kilomètres dans un sympathique et original véhicule. La femme Lune, Crazy Moon, Luna Loca devient en quelque sorte un guide qui va l’initier à la mythologie amérindienne et lui transmettre son amour des hauts déserts semi-arides si différents des montagnes andines. C’est en Basse Californie qu’elles vont retrouver des traces de Manuel et aidées bientôt d’un personnage charismatique, Bill, l’ancien cow-boy, ami de longue date de Crazy Moon, elles continuent leur route vers le Mexique continental, en territoire yaqui, tribu indienne du grand desert du Sonora.

La Danse de la femme lune d’Isabelle Briand (audio)

Jamais la jeune Koya n’aurait imaginé être propulsée à des milliers de kilomètres hors de son pays natal dans l’inquiétant pays de “là-bas”, comme disait sa grand-mère. Cette dernière, avec sa volonté farouche supporte l’idée de l’adolescente d’aller à la recherche de son frère ainé parti chercher fortune aux Etats-Unis et qui ne donne plus de ses nouvelles.  Elle quitte le douillet village haut perché d’Incapirca au coeur de l’Equateur, brise tous ses repères avec pour seul soutien le souvenir des yeux pétillants de la vieille abuela et de son energie feroce. Suivant la trace des volcans andins, le long de la formidable cordillaire qui à chaque instant lui rappelle les légendes de son village, elle est prise en charge dès le Mexique par un réseau sagement tissé par le prêtre de son village. La croyant à l’abri des dangers, ni sa grand-mère, ni sa famille ne s’imaginent qu’elle va quitter le respectacle mais sévère couvent qui l’accueille à Albuquerque pour affronter les impressionnantes route de l’ouest américain. Le carcan trop stricte des religieuses ne se prêtant guère à la recherche active d’un frère qui n’a laissé aucune adresse, Koya se lance sur les routes. Elle est aussitôt prise en charge par une mystérieuse et fascinante femme navajo, ensemble, elle vont parcourir des kilomètres dans un sympathique et original véhicule. La femme Lune, Crazy Moon, Luna Loca devient en quelque sorte un guide qui va l’initier à la mythologie amérindienne et lui transmettre son amour des hauts déserts semi-arides si différents des montagnes andines. C’est en Basse Californie qu’elles vont retrouver des traces de Manuel et aidées bientôt d’un personnage charismatique, Bill, l’ancien cow-boy, ami de longue date de Crazy Moon, elles continuent leur route vers le Mexique continental, en territoire yaqui, tribu indienne du grand desert du Sonora.

La Danse de la femme lune d’Isabelle Briand, broché

Jamais la jeune Koya n’aurait imaginé être propulsée à des milliers de kilomètres hors de son pays natal dans l’inquiétant pays de “là-bas”, comme disait sa grand-mère. Cette dernière, avec sa volonté farouche supporte l’idée de l’adolescente d’aller à la recherche de son frère ainé parti chercher fortune aux Etats-Unis et qui ne donne plus de ses nouvelles.  Elle quitte le douillet village haut perché d’Incapirca au coeur de l’Equateur, brise tous ses repères avec pour seul soutien le souvenir des yeux pétillants de la vieille abuela et de son energie feroce. Suivant la trace des volcans andins, le long de la formidable cordillaire qui à chaque instant lui rappelle les légendes de son village, elle est prise en charge dès le Mexique par un réseau sagement tissé par le prêtre de son village. La croyant à l’abri des dangers, ni sa grand-mère, ni sa famille ne s’imaginent qu’elle va quitter le respectacle mais sévère couvent qui l’accueille à Albuquerque pour affronter les impressionnantes route de l’ouest américain. Le carcan trop stricte des religieuses ne se prêtant guère à la recherche active d’un frère qui n’a laissé aucune adresse, Koya se lance sur les routes. Elle est aussitôt prise en charge par une mystérieuse et fascinante femme navajo, ensemble, elle vont parcourir des kilomètres dans un sympathique et original véhicule. La femme Lune, Crazy Moon, Luna Loca devient en quelque sorte un guide qui va l’initier à la mythologie amérindienne et lui transmettre son amour des hauts déserts semi-arides si différents des montagnes andines. C’est en Basse Californie qu’elles vont retrouver des traces de Manuel et aidées bientôt d’un personnage charismatique, Bill, l’ancien cow-boy, ami de longue date de Crazy Moon, elles continuent leur route vers le Mexique continental, en territoire yaqui, tribu indienne du grand desert du Sonora.

Noé de Rayane Lalichi, broché

Fiction fantastique destinée à un public jeune. Un roman bouleversant où la génération  Z va retrouver sa dialectologie et ses codes sociaux. L’histoire, pleine de bruit et de fureur, est contée par un internaute. Au grand jour, Noé vit avec son père, agriculteur qui peine à faire vivre sa ferme laitière. Entre révoltes paysannes, sécheresse et dettes, tout rend leur condition plus dure qu’elle ne devrait être. À la nuit tombée, Noé vit avec son temps. Ses gestes deviennent clics, ses paroles, commentaires. Silencieux à la campagne, il se répand sur la toile. Invisible à la lumière, il brille dans le Darknet. Noé dans le réel, JeSuis315, dans le virtuel. Mais la frontière entre les deux se brouille quand des événements étranges viennent perturber son quotidien, si bien que le jour et la nuit semblent se confondre. Avec eux, le vrai et le faux, l’horizon et l’écran, le naturel et le paranormal. Son chemin le révélera, car Noé est beaucoup plus qu’il ne le soupçonne.

Festins macabres de Patricia Cirozat (ePub)

Il fallait oser ce genre littéraire. Patricia s’y est risquée avec Festins macabres. Des contes cyniques, croqués sur toile ensanglantée. On a le sentiment de lire Allan Edgar Poe. On devient spectateur de l’abject, presque complice, les mots s’accrochant au lecteur comme s’il était le jouet, l’objet de l’auteur. Quand on a commencé cette lecture, on se fait piéger par le style brillant,  raffiné, avant d’être happé par des abysses de noirceur dont on est incapable de s’extirper. Fascinant, déstabilisant, obsédant, Festins macabres.

Festins macabres de Patricia Cirozat broché

Il fallait oser ce genre littéraire. Patricia s’y est risquée avec Festins macabres. Des contes cyniques, croqués sur toile ensanglantée. On a le sentiment de lire Allan Edgar Poe. On devient spectateur de l’abject, presque complice, les mots s’accrochant au lecteur comme s’il était le jouet, l’objet de l’auteur. Quand on a commencé cette lecture, on se fait piéger par le style brillant,  raffiné, avant d’être happé par des abysses de noirceur dont on est incapable de s’extirper. Fascinant, déstabilisant, obsédant, Festins macabres.

Festins macabres de Patricia Cirozat (audio)

Il fallait oser ce genre littéraire. Patricia s’y est risquée avec Festins macabres. Des contes cyniques, croqués sur toile ensanglantée. On a le sentiment de lire Allan Edgar Poe. On devient spectateur de l’abject, presque complice, les mots s’accrochant au lecteur comme s’il était le jouet, l’objet de l’auteur. Quand on a commencé cette lecture, on se fait piéger par le style brillant,  raffiné, avant d’être happé par des abysses de noirceur dont on est incapable de s’extirper. Fascinant, déstabilisant, obsédant, Festins macabres.

Un mardi soir de Laurence Prin (ePub)

Roman fantastique qui se passe dans le monde réel, contemporain, qui bascule lorsque les reflets des personnes dans les miroirs tentent de prendre leur place. Ils ne veulent plus les suivre comme de simples marionnettes. Ils souhaitent vivre leur vie et agir librement. Au fil des jours, de plus en plus de reflets traversent les miroirs, en tentant d’entraîner les personnes reflétées de l’autre côté. On se demande comment cela est possible, jusqu’à ce que les scientifiques découvrent qu’un passage a été ouvert entre les deux mondes, suite à une éruption solaire. On constatera plus tard que les destins des personnes et de leurs reflets sont liés. Si l’un meurt ou est blessé, l’autre aussi. Note de l’éditeur : Laurence Prin est professeur documentaliste dans le département des Vosges. Un mardi soir est son premier roman. L’originalité du scénario détone sur les poncifs du genre dans la littérature de science-fiction. À cela s’ajoutent la fraîcheur et la limpidité du style. Il se lit d’une traite et captive tout du long. Les chapitres s’égrènent et on reste suspendu à la suite, adhérant au scénario qui gagne en force et en plausibilité au fil de la lecture.  Pour un premier roman, c’est une réussite…

Un mardi soir de Laurence Prin broché

Roman fantastique qui se passe dans le monde réel, contemporain, qui bascule lorsque les reflets des personnes dans les miroirs tentent de prendre leur place. Ils ne veulent plus les suivre comme de simples marionnettes. Ils souhaitent vivre leur vie et agir librement. Au fil des jours, de plus en plus de reflets traversent les miroirs, en tentant d’entraîner les personnes reflétées de l’autre côté. On se demande comment cela est possible, jusqu’à ce que les scientifiques découvrent qu’un passage a été ouvert entre les deux mondes, suite à une éruption solaire. On constatera plus tard que les destins des personnes et de leurs reflets sont liés. Si l’un meurt ou est blessé, l’autre aussi. Note de l’éditeur : Laurence Prin est professeur documentaliste dans le département des Vosges. Un mardi soir est son premier roman. L’originalité du scénario détone sur les poncifs du genre dans la littérature de science-fiction. À cela s’ajoutent la fraîcheur et la limpidité du style. Il se lit d’une traite et captive tout du long. Les chapitres s’égrènent et on reste suspendu à la suite, adhérant au scénario qui gagne en force et en plausibilité au fil de la lecture.  Pour un premier roman, c’est une réussite…

Un mardi soir de Laurence Prin (audio)

Roman fantastique qui se passe dans le monde réel, contemporain, qui bascule lorsque les reflets des personnes dans les miroirs tentent de prendre leur place. Ils ne veulent plus les suivre comme de simples marionnettes. Ils souhaitent vivre leur vie et agir librement. Au fil des jours, de plus en plus de reflets traversent les miroirs, en tentant d’entraîner les personnes reflétées de l’autre côté. On se demande comment cela est possible, jusqu’à ce que les scientifiques découvrent qu’un passage a été ouvert entre les deux mondes, suite à une éruption solaire. On constatera plus tard que les destins des personnes et de leurs reflets sont liés. Si l’un meurt ou est blessé, l’autre aussi. Note de l’éditeur : Laurence Prin est professeur documentaliste dans le département des Vosges. Un mardi soir est son premier roman. L’originalité du scénario détone sur les poncifs du genre dans la littérature de science-fiction. À cela s’ajoutent la fraîcheur et la limpidité du style. Il se lit d’une traite et captive tout du long. Les chapitres s’égrènent et on reste suspendu à la suite, adhérant au scénario qui gagne en force et en plausibilité au fil de la lecture.  Pour un premier roman, c’est une réussite…