En Alaska, le corps d’un homme est découvert dans le lit asséché d’une rivière. Rapidement identifié, il s’agit d’un policier sud-coréen entré sur le territoire pour conduire une investigation personnelle. Sa présence soulève de nombreuses questions : que faisait-il là, si loin de chez lui ? L’enquête, menée par la police de l’Alaska, révèle que la victime recherchait sa sœur, enlevée en Corée et vendue à un réseau de prostitution local. Alors qu’ils tentent de localiser la jeune coréenne, les limiers découvrent qu’elle a été kidnappée par un autre criminel, encore plus dangereux. L’adaptation française a été écrite par Chantal Herbé, auteure publiée depuis 2006, sous le pseudo de Paul Mercusot. Note de l’éditeur : « Traquée en Alaska » est un bon roman noir. Le phrasé est simple, le récit factuel et froid, à l’instar du climat de l’Alaska. Une dissection méthodique des actes abominables, des personnages et de l’environnement hostile. On a l’impression que la plume est passée par un filtre dépourvu d’empathie. En cela l’auteur rejoint le style des premiers romans de Simenon. Ce choix est une réussite.